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LES VIERAS

- Localisation principale : Toutes les forêts de Yumina  
- Magie principale utilisée : Magies créatrices, magies élémentaires, magies chamaniques
- Niveau de rareté : C / Rare à Feobis et Soxuria           

Race créée par Francisco / Inspiration FFX

Présentation générale de la race

 

Les Vieras ne sont pas toujours traités comme ils le mériteraient. Beaucoup de personnes, souvent ceux les plus stupides ou les plus arrogants, les considèrent comme étant encore très primitifs et inférieurs, à la limite de l’animal. Cependant, rares sont ceux leur étant ouvertement hostiles, car les Vieras ont tous en général un tempérament particulièrement patient et calme. Néanmoins, cela ne rime pas forcément avec bienveillance. Ils sont souvent assez territoriaux, n’hésitent pas à se défendre brutalement, n’aimant pas trop que l’on se balade dans les forêts dans lesquelles ils ont issus domiciles. Alors, les propriétaires de terres contenant des zones boisées habitées par des Vieras préfèrent faire affaire avec eux. Personne ne connaît leur habitat de vie mieux qu’eux, et leur don pour la chasse ainsi que pour le traitement des corps des animaux font d’eux d’excellents espions pour surveiller l’activité dans leur forêt, qu’importe sa taille, et d’excellents marchands de peaux. Et puis garder un peuple de Vieras dans une forêt, c’est la certitude de n’avoir jamais aucun problème de banditisme. Avec toutes ces qualités, les histoires contant des expéditions punitives, envoyées afin de chasser des clans de leur habitat, qui mordirent violemment la poussière, à tel point qu’aucun ne revint, sont légion.

 

En termes d’espérance de vie, les Vieras peuvent vivre jusqu’à 150 ans. Leur espérance de vie relativement longue du point de vue d'un humain est expliquée par leur proximité avec la nature, leur mode de vie très sain, ainsi que leur médecine particulièrement efficace, bien que beaucoup de citadins ne voient dedans, à tort, que des pratiques barbares.

 

Apparence 

 

Les Vieras sont des hybridations entre les humains et les lapins. Ils héritent le corps de l’humain, et des lapins, des oreilles sur le sommet du crâne, une queue en pompon située au niveau du coccyx, ainsi qu’un agencement de l'œil assez précis, que l’on ne remarque pas facilement. Les yeux des Vieras sont légèrement différents de ceux des humains, ce qui leur donne un visage étrange, sans que l’on ne sache véritablement pourquoi. Leurs yeux sont légèrement plus longs, et leurs paupières se rejoignent plus loin que chez les humains, leur permettant d’ouvrir plus largement les yeux si le besoin s’en fait sentir. Les autres changements physiques dus à leur hybridation se trouvent en grande majorité à l’intérieur de leur corps, sous la forme de plusieurs muscles supplémentaires au niveau de la partie inférieure du corps, ce qui se remarque par une musculature apparente plus intense sur les jambes.

 

Capacités physiques et affinités avec la magie

 

Les Vieras ont souvent tendance à être sous-estimé, en raison de leur liaison avec le lapin, animal mignon et particulièrement inoffensif, ainsi qu’à cause de leur tempérament patient et calme. Cependant, bien idiot serait l’homme à les provoquer en duel. Les multiples muscles en plus dont ils bénéficient font d’eux des monstres d’agilité et de puissance avec leurs jambes et leurs pieds. Capable de remplir une distance de dix mètres en une ou deux secondes facilement, et de détruire autant un rocher que la défense de leur adversaire à l’aide d’un coup fort de talon, cette puissance physique en fait d’eux d’excellents pugilistes, dans un style martial basé sur les coups de pieds. Leur corps est optimisé pour la chasse et les terrains difficiles, pouvant se percher haut dans les arbres et y rester à la seule force de leurs cuisses durant plusieurs heures. Leur vision n’est pas en reste, car en plus de bénéficier d’une vision correcte dans la pénombre, et d’une facilité à détecter le mouvement, l’agencement de leurs yeux leur donne un champ de vision plus large que celui de l’humain, à 280°.

Quant à la magie, il n’est pas rare de voir des Vieras capable de l’utiliser, mais dans l’écrasante majorité des cas, tous ont une très grande aisance dans les magies créatrices, en particulier le druidisme, la naturamancie, ou la magie des esprits. De plus, le potentiel magique des Vieras devient de plus en plus important au fur et à mesure de l’âge de ces derniers. En d’autres termes, affronter un vieux Vieras, c’est surtout affronter un mage particulièrement puissant capable de garder facilement une grande distance entre lui et son adversaire. La magie occupe également une grande importance dans les croyances et la vie de ces hybrides, qui n’hésitent pas à l’utiliser lors de rituels chamaniques divers.

 

Origines

 

Selon les croyances communes des Vieras, ces derniers, malgré leur apparence banale, feraient partie des rares races à ne pas avoir été créées par un dieu. Plus précisément, la race aurait été créée par deux dieux, Zoi et Gi. Leur collaboration aurait eu pour but de créer un peuple qui réunirait leurs deux visions de l’équilibre parfait du monde. Pour cela, ils ont utilisé deux créatures déjà existantes, le lapin et l’humain. Le premier, représentant de la passivité, le second, représentant de l’ambition. C’est ainsi que les premiers Vieras furent créés dans toutes les forêts du monde, et sous les directives de leurs deux créateurs, ils formèrent un peuple à l’image de la volonté de leurs déités, vénérant la vie à travers la mort par la chasse. Il est difficile de partager leur croyance, l’origine des hybrides étant connue de tous, mais l’événement se déroulant lors de leur mort témoigne d’un lien très fort et irréfutable avec les dieux Zoi et Gi, ainsi qu’avec l’Arbre Monde. 

 

Mode de vie 

 

En comparaison aux autres races, les Vieras sont restés particulièrement fidèles par rapport à leurs créateurs. Restant dans les forêts de Yumina, ils se rassemblent sous forme de clans, changeant en fonction de la forêt dans laquelle ils habitent, et spécialisés dans la chasse et dans l'herboristerie. L’organisation de leurs clans semble très primitive et matriarcale. Les chefs sont forcément les druides femmes les plus vieilles du clan, rassemblées en un conseil de doyens. Les autres sont rassemblés dans des rôles vitaux pour la communauté, comme les Chasseurs, les Gardiens, les Éclaireurs, ou les Constructeurs. Il serait trop long de citer tous les rôles qu’il peut exister dans un clan, car en vérité, leur organisation est bien souvent assez complexe, détenant plusieurs sous-catégories dans chaque rôle primaires. D’une façon générale, les Vieras rejettent la modernité, mais pas la technologie.

 

Croyances

 

La vérité sur l’origine des Vieras est restée très ancrée et partagée parmi les membres de cette race, et les croyances ainsi que les rituels y sont le plus proche possible. Chose assez inhabituelle, ils ne vénèrent pas un dieu, mais plutôt la raison qui les a vu naître. “La vie par la mort, et la mort par la vie.” Lorsqu’ils chassent et ôtent la vie à un animal, ils considèrent cela comme une dette personnelle. Chaque vie est comptée, ce qui les pousse à ne pas tuer plus que de nécessaire. Ils s’assurent également, et personnellement, que chaque partie du corps de l’animal servira pour prolonger la vie d’un autre, que ce soit à travers des couvertures faîtes à partir de la peau pour passer un rude hiver, ou en se nourrissant de sa viande. Pour cela, chaque Chasseur sait également dépecer l’animal, travailler sa peau, ainsi que cuisiner sa viande. Ces connaissances sont considérées comme un devoir religieux pour ceux qui assument la lourde tâche de la chasse, ou de la défense du clan. 

 

La Mort

 

Lorsqu’un Vieras sent que la fin de sa vie arrive, il abandonne tout ce qu’il faisait pour se rendre dans la forêt de son choix, généralement celle dans laquelle il est né, ou y a grandi. Comme une obsession, même de hautes responsabilités ou la charge d’un enfant ne peuvent le détourner de cette ultime quête. Lorsqu’il atteint son lieu de destination, il s’assoit au plus profond du cœur de la forêt, avant de se laisser partir. Son corps meurt alors. Mais durant plusieurs heures après la mort, le corps se transforme peu à peu en un arbre, dont la taille dépend du nombre de vie qu’il avait prit de son vivant. Lorsque sa transformation est achevée, il devient alors un abri, autant pour les animaux du monde physique comme les écureuils ou les insectes, que pour les âmes de ses proies et de ses meurtres, qui pourront s’y installer et s’apaiser. Le Vieras règle alors les dettes qu’il avait accumulées de son vivant grâce à sa mort, en prolongeant la vie de la faune et de la flore de la forêt choisie.

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Texte par Francisco

LISTE DES VIERAS

Personnages
secondaires :

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