

WILLIAM SHAKESPEARE
Caractéristiques
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Âge : 42 ans
Nation : Ivaiya
Race : Humain
Sexe : Homme
Métier : Dramaturge​
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Avatar : William Shakespeare (Fate Apocrypha)

Ceci est la fiche d'un de nos membres. Il est strictement interdit de s'en approprier le contenu et les idées sans sollicité le créateur derrière ce personnage.
COMPETENCES :
William n’est pas fait pour se battre, il est très mauvais dans l’utilisation de magie offensive et n’en maîtrise aucune. Il se veut seulement spectateur et est clairement inoffensif pour ne pas dire faible. Mais le dramaturge, troublé par la longue solitude qu’il a subi, cherche une compagnie, un mécène à son art. Une fois chose faite, le roux lui est souvent totalement dévoué et devient son ombre et son support. Une sorte de pacte où le dramaturge offre ses services en échange de pouvoir contempler la vie d’un protagoniste. Ce qui en fait un support incapable de se battre, mais presque intouchable aussi.
King’s Men
Au départ, sa magie lui permettait de mettre en place ses spectacles dans sa propre dimension. En effet, personne n’a jamais vu la troupe de Shakespeare et pour cause, elle appartient tout entier à une dimension que l’homme s’est créé. (Cela ne l’empêche pas d'embaucher de véritable acteur, mais le metteur en scène est si stricte qu’ils ne reste pas longtemps.) Sa troupe, King’s men, correspond à cette dimension. Il invoque donc des familiers à l’apparence, à la personnalité et à la voix voulus pour ses personnages, contant le discours que Shakespeare aura créé. Tout dépend donc de son imagination. En réalité sa magie s’applique sur des mannequins de bois à qui il donne une vie, une personnalité, une apparence et un discours le temps de la scène qu’il aura décidé.
Cette troupe peut-être utilisée en dehors de représentation ou de sa dimension pour tromper son adversaire et le faire face à un être qu’il aurait connu (Dans Fate, il invoque un familier devant Frankenstein à l’apparence de son créateur pour la semer.)
La dimension en question est un espace sombre et infini à l’image du monde avant les Dieux. Une scène s’y dresse pour que Shakespeare mette en scène ses drames. Le lieu peut aussi se substituer à une simple table sur laquelle il écrit. Pour le reste, le sol est jonché d’une infinité de mannequin de bois inanimé jusqu’à que Shakespeare en décide autrement jusqu’à parfois donné vis à un décors bien plus flamboyant que le vide dans lequel il se trouve constamment.
Enchant
Shakespeare, cependant, peut-être un bon support. Grâce à sa plume et son imagination, il peut changer un objet banal et l'élever au rang d’arme magique. Ainsi un pauvre caillou peut devenir une lame redoutable dont les caractéristiques sont renforcées par ce qu’il aura écrit. Il peut également modifier des armes déjà existantes. Plus ses compétences d’écriture sont grandes, plus les effets sont remarquables.
Shakespeare peut également accéder à la mémoire de ceux qu’il croise. Une fois chose faite, un livre apparaît dans sa dimension et s'insère dans une immense bibliothèque. Il peut faire réapparaître ce livre. En faisant appel à ce récit, il peut faire appel à sa capacité la plus puissante : emmener la cible dans sa dimension pour le replonger dans son histoire constitué à partir de sa propre mémoire et lui faire revivre les moments les plus tragiques de celle-ci. Shakespeare ne s’en sert que rarement.
Cependant Shakespeare ne peut s’accorder une compagnie fixe, en effet cet homme commence à avoir un impact sur le destin de ceux qu’il côtoie. A force de trouver quelqu’un intriguant, à vouloir écrire son histoire en l’accompagnant, il finit par écrire sur lui, sur la suite, et comme la capacité "Enchant" tout ce qu’il écrit à tendance à se réaliser. Mieux vaut alors qu’il ne se prenne pas de passion pour vous pour ne pas rédiger une tragédie à votre sujet.
Caractère :
Shakespeare est un dramaturge, gentleman et à la voix douce mais passionnée. Son approche pour les autres est différente, elle dépend de leur qualification. Il n'interagit avec les « humains normaux » que de manière superficielle et dédaigneuse et exprime un intérêt extrême pour les « protagonistes » dont il fait constamment l’éloge. Shakespeare a clairement un amour pour ses propres écrits et aime être au courant de leur statut. De temps en temps, il cite des extraits de ses œuvres, surtout pour faire de ses entrées un arrivage théâtral. Il aime qu’on le lise, qu’on l’aime, qu’on l’acclame ! Un condensé d'exagération. Ainsi, quelqu’un qui dira ne pas avoir lu ses œuvres risque fortement d’infliger un coup à son égo. Mais, c’est également un avantage. La force de Shakespeare repose sur son imagination, son inspiration. Il avoue être beaucoup plus passionné par les tragédies ; pensez à éviter qu’il écrive à votre propos. Enfin rien ne le détachera jamais de son rôle de spectateur auquel il tient tant. Un tout qui le rend assez… fourbe surtout quand on connaît sa magie et ses intentions. Shakespeare utilise des mots simples mais efficaces pour exposer des choses que les gens essaye de se cacher à eux même.
Physique :
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HISTOIRE :
Shakespeare est né dans la campagne d'Ivaiya, fils d’un paysan et d’une mère au foyer aimante. Leur ferme était siué sur une des nombreuses îles de l'archipel encore épargée par les grand patron qui y faisait travaillé esclave et sans noms. Lui possédait une île, petite, avec leur champs, et une fois de temps en temps le père s'en allait apporté ce qu'il cultuvait dans le marché des terres.
Isolé, Shakepseare n'avait que les livres pour s'occuper. Il grandit dans les histoires que lui racontent ses parents sur le mythe qui englobe notre monde et s’y prend très vite de passion. Cet intérêt est plutôt macabre, ce n’est pas la beauté de la création qui intéresse le jeune Shakespeare mais plutôt les dramatiques situations qui entourent les relations des Dieux. Il comprend bien vite que les hommes ont été façonnés à l’image des divins quand il observe les multiples disputes de ses parents ; en réalité son père, John Shakespeare, avait une liaison avec une fille de la ville. William le savait, comment ? Il l’ignorait. Alors un jour, tandis que le père fauchait le blé dans le champ, le jeune homme vint lui demander pourquoi il tenait cette relation extra-conjugale. Le paysan, bafoué dans son honneur, crut que ce fut la mère qui l’avait dénoncé à son propre enfant. Mais malgré que le descendant ne portait aucun jugement, seulement une question, il vit la silhouette de son paternel le quitter en direction de la maison, faucille à la main.
La dispute avait tourné au drame, la mère succomba sous un coup compulsif du mari qui, après cela, se donna la mort par le fusil de la famille. Le coup de feu alerta l’enfant d’à peine dix ans qui fut confronté à une scène terrible. Le choc précéda la future fascination qui définira le caractère du dramaturge, mais pour l’heure un esprit si jeune ne pouvait être confronté à un tel spectacle. Sa magie, jusqu’ici si discrète qu’on cru qu’il n’en possédait pas s’activa. Et sans le contrôle Shakespeare mis pour la première fois les pieds dans sa dimension tout juste créée.
Il n’y comprenait rien ? Était-ce lui qui avait fait cela ? Une fois la stupeur des évènements passée, Shakespeare tenta de résoudre le mystère, en vain. Il conclut qu’il était à l’origine de ce monde, sombre et infini. Mais quand un spasme de souvenir traumatisant repassa dans son esprit, l’image de ces deux corps inerte l’un sur l’autre, uni dans la mort mais séparé dans le vivant, se matérialisa. Les morts au milieu du néant, simplement éclairé d’un projecteur absent.
Il n’y avait plus de doutes, cet endroit était le sien et il pouvait y contrôler tout ce qui s’y passait. Mais comment en sortir ? Les jours passèrent où la faim était compensée par l’apparition de nourriture bien physique. C’était encore un indice de ce qu’il pouvait faire ; ce n’était pas qu’une illusion. Mais la solitude elle aussi était bien présente. Pour y remédier, William fit travailler son imagination, jusqu’à perfectionner son esprit et son pouvoir. Des jours, des semaines passèrent sans qu’il ne puisse ressentir le manque de la vie réelle. Cette aventure lui permet de relativiser la mort de ses parents, d’en faire même l’objet d’une œuvre d’art qu’il mettait en scène dans le but de comprendre comment deux êtres qui ne s'aimaient pas, pouvaient pourtant proférer de tels actes. Les années passèrent, Shakespeare approchait de ses 22 ans où il eut appris les mécanismes de ce monde, dont la clé pour sortir d’ici. Mais il était resté, avait gratté du papier, retourné cette histoire dans tous les sens jusqu’à avoir épluché toutes les possibilités. Maintenant Shakespeare était las, et il compris que là dehors, regorgeaient d’hommes et de femmes pouvant rallumer la flamme que ses parents avaient déclenché. Alors, 11 ans plus tard, l’orphelin de la famille Shakespeare apparu en célébrité.
Il présenta son œuvre au théâtre de la capitale et pu la mettre en scène dans les semaines qui suivirent. Ce fut un succès. Le monde clamait les vices qu’ils mettaient en lumière à travers ses pièces. Les gens aimaient voir autrui souffrir, en même temps n'était-ce pas si beau ? Il écrivit de nombreuses œuvres, toutes plus cultes que la précédente et se présenta dans tout le pays. Bientôt, Shakespeare allait connaître une renommée sur tout le continent, de quoi ouvrir les horizons mais aussi les rencontres. Shakespeare n’avait qu’un but, rencontrer LE protagoniste qui saura le faire chavirer. Ainsi il sonde par sa magie tous les esprits qu’il croise, ne manquant pas de jouer sur leurs tragédies les plus enfuies pour éveiller en eux les plus belles expressions qu’un acteur ne pourra jamais reproduire.
EVOLUTION
Relations :
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