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LYGARI BLEKKING

Caractéristiques

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Âge :        100 ans

Nation :   Nedaphate

Race :      Nogitsune

Sexe :       Homme

Métier :   Vagabond​

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Avatar :  Youko Fox of Mystery Skin (Onmyoji) Izumi Sena (Ensemble Stars)

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Ceci est la fiche d'un de nos membres. Il est strictement interdit de s'en approprier le contenu et les idées sans sollicité le créateur derrière ce personnage. 

COMPETENCES :

Magie

Les facultés magiques de Lygari s’axent autour de la Psyché. Il est originaire de Napdaphate, une région où la Magie est particulièrement développée et ce même si les principes sont plus axés vers la défense. On dit que les habitants de la région sont bénis des Dieux et sont en mesure de maîtriser à la perfection ce cadeau des créateurs. En aucun cas Lygari ne pense offenser les principes de sa région. Il ne fait pas le Mal, il soulage les autres de leurs douleurs, c’est un beau cadeau non ? La majorité des capacités de Lygari repose sur la Magie des Illusions. Ses longues années de vie lui permettent aujourd’hui d’en maîtriser plusieurs aspects sans réels problèmes même si de manière générale ses illusions sont aussi simples qu’on peut les imaginer : des visions infligées aux autres qui ne peuvent pourtant pas leur faire de mal directement. 

Mais à quoi sert donc une magie inoffensive à une créature qui se nourrit du chaos ?

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Dáinn, les Soldats du Vice

Au nombre de 9, ces combattants sont une illusion offensive. Mais pour les faire apparaître, Lygari doit sacrifier l’une de ses queues. Plus la queue est ancienne, plus le Dàinn invoqué est puissant. Ils n’apparaissent qu’au yeux de la cible pourchassée par Lygari, ils sont considérés donc comme une illusion puisque personne en dehors de la proie ne peut les voir et les toucher. Ils sont tous armés d’un katana noir mat qui brûle la chair et corrompt les tissus au niveau de l’entaille, provoquant une douleur aigue dans le corps de la cible ce qui permet à Lygari de faire de meilleurs repas… Il n’utilise pas souvent cette technique. Premièrement parce qu’il en a un nombre très limité et que pour invoquer un soldat il doit sacrifier une queue qu’il mettra 10 ans à faire repousser.

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Föst, le Piège Mental

Ce sort beaucoup plus commun revient à exploiter les peurs de l’ennemi, ses souvenirs et son propre esprit pour dresser une illusion personnalisée censée apporter la terreur à la cible. La plupart du temps, c’est amplement suffisant pour que Lygari puisse faire un bon repas de temps en temps. Dans le cadre du piège, une seule personne se trouve touchée par l’illusion qui n’apparaît pour personne d’autre. Mais c’est aussi un sort qu’il utilise beaucoup au quotidien pour faire semblant de payer son dû dans une auberge ou simplement pour dérober un objet à une tierce personne. Enfin, le plus souvent, Föst sert surtout à tenter de faire plonger la proie dans une folie douloureuse qui change la cible en buffet à volonté pour Lygari.

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Tálmynd, les Illusions

Le sort le plus utilisé par Lygari est Tàlmynd. Il lui permet de créer des décors entiers qui ne sont qu’illusion mais qui sont d’un réalisme tel que les cibles ne se rendent même pas compte de la supercherie s’ils ne sont pas attentifs. Car oui, que ce soit pour les illusions appliquées à une seule personne ou à une zone, elles ont toujours une petite imperfection, un élément, parfois discret qui permet de distinguer la réalité de l’illusion. Ce ne sont pas des détails frappants cela dit… Simplement des petites choses auxquelles il faut faire très attention… Mettre en colère Lygari peut aussi mettre fin à l’illusion, mais encore faut-il trouver un moyen sûr de le faire enrager au point qu’il en oublie de maintenir son sort.

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Àlita, le Jugement

Lygari ne maîtrise pas du tout cette capacité pour le moment, mais il en connaît la théorie grâce à sa grand-mère. Cette faculté est celle qu’il a utilisée de manière involontaire sur Ietoki et Naotaro lorsqu’il a pris leurs vies. Il a rattaché leurs âmes à un objet et peut aujourd’hui les côtoyer bien que les deux soient morts depuis déjà des centaines d’années. En toute logique, Lygari serait en mesure de manipuler les âmes des défunts pour les placer dans des armes ou des objets… Le problème ? Il ne sait pas comment s’y prendre et il a tout sauf envie de s’entraîner pour y parvenir. Il n’en voit pas l’intérêt et très honnêtement, s’il pouvait se débarrasser de deux esprits rattachés à son éventail, il le ferait sans hésiter… Ces deux-là sont une vraie plaie…

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Stýring, le contrôle de l’Esprit

Dernière capacité connue à ce jour, elle est assez simple, mais particulièrement difficile à mettre en place en plus de demander le sacrifice de l’une des 9 queues de Lygari dans la manœuvre. En théorie, cela lui permet de s’immiscer dans l’esprit d’une cible pour la pousser à faire des choix et prendre des décisions qu’elle n’aurait pas spontanément faits. Pendant toute la durée de ce “contrôle”, le corps de Lygari est vulnérable, il est dans une sorte de transe. Le fait de devoir sacrifier une queue est un énorme frein… C’est douloureux pour une créature comme lui…

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Compétences

Reykur, la Lame de Brume

Lygari est allé jusqu’à donner un nom à sa seule véritable arme : son éventail qui n’est pas fait que de feuilles de papier pliées. À la place des baguettes de bois normalement utilisées pour l’armature, Lygari à des dagues effilés et coupantes qui peuvent servir à entailler un adversaire. Ce renard agile joue énormément sur sa facilité à se déplacer pour attaquer quand il en a besoin. Mais il sait qu’il peut compter aussi sur sa force animale pour faire le travail. En attendant Reykur est sa seule véritable arme mais il ne l’utilise pour se défendre que très rarement. Il préfère faire souffrir sans faire couler le sang, la douleur des gens à meilleur goût selon lui.

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Skuggi, l’Ombre de Renard

Sa nature raciale lui permet une chose très simple : passer d’une forme humaine à une forme de renard complet. Il lui faut quelques instants pour passer de l’une à l’autre mais c’est bien pratique quand il faut fuir mais que son visage à été vu et que la foule n’est pas assez dense pour le dissimuler. Ce n’est qu’un renard au pelage noir, tout ce qu’il y a de plus classique et sous cette forme il n’est plus en mesure de faire appel à ses capacités magiques.

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Eldi, le Feu de Goupil

L’Eldi est une capacité propre à la race de Lygari qui correspond à la faculté que possède un Nogitsune à créer une énergie magique qui se manifeste sous la forme de flammèches ou d’étincelles sur son corps. La forme et la couleur des émanations magiques dépend de la personne. Dans le cas de Lygari, il s’agit d’étincelles électriques noires. Si on en croit les mythes que lui contait sa grand-mère, ce phénomène est créé lorsqu’un Nogitsune frotte ses queues entre elles.

Caractère :

Lygari… Un menteur d’exception. Un homme incapable de compassion. Un monstre se nourrissant du Chaos qu’il sème sur son passage. Le tout sans jamais se faire voir. Sans jamais se faire attraper. Comment ? Simplement parce qu’il est lui, il est un escroc, un menteur, mais il est avant tout une ombre parmi les ombres. Il n’a aucun scrupule, il n’éprouve aucun remord dans ce qu’il fait et au contraire, il semble s’amuser de tout ce qu’il peut faire pour provoquer souffrance et malheur à ceux qui croisent son chemin.

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Autant dire que dans un monde comme celui-là, il ne meurt jamais de faim. Trouver une âme en souffrance est d’une facilité déconcertante pour son plus grand bonheur. Mais il faut aussi savoir que Lygari partage son quotidien avec deux esprits renards.

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Ce n’est pas une capacité particulière, simplement deux esprits qui sont liés à l’âme de Lygari. Leurs noms ? Ietoki et Naotaro. On raconte qu’ils sont d’anciens membres de la famille de notre héros. La vérité derrière tout ça ? Ils sont les premières véritables victimes de notre Nogitsune qui se nourrit aujourd’hui de la douleur que les deux âmes ressentent à être bloquées dans ce monde où ils ne sont ni vivants ni morts. Ils sont des prisonniers de l’éventail de Lygari et peuvent tout de même apparaître aux yeux du monde extérieur.

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En quoi tout cela a-t-il un rapport avec le tempérament de Lygari ? Tout simplement parce qu’il est en mesure de voler l’apparence des deux âmes qui sont prisonnières de son éventail. Mais c’est aussi à cause des deux esprits que le renard est aussi surprenant au quotidien. Il lui arrive d’avoir de réelles sautes d’humeur de temps à autre, mais ce n’est pas pour autant qu’on peut le considérer comme malade à cause de personnalités multiples. On peut simplement dire qu’il est tourmenté par ses premières victimes même si celles-ci lui servent parfois de garde-manger.

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Au quotidien, Lygari est un homme mystérieux mais qui a le sourire facile, mais surtout un homme qui adore les devinettes. Elles sont si simples et pourtant elles suffisent parfois à mettre en déroute un grand nombre d’interlocuteurs. Notre renard est particulièrement adepte des jeux de hasard et paris, il aime tout particulièrement poser ses devinettes et prendre quelque chose en échange si la personne ne parvient pas à répondre correctement. C’est son pêché mignon.

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Il faut aussi noter que Lygari est un homme curieux qui n’a aucun mal à se fondre dans la société en dépit de ses passe-temps et régimes alimentaires hors normes. Ce n’est pas parce qu’il n’a pas un mode de vie régulier qu’il vit en ermite dans le fond d’une grotte ou qu’il se contente de rester dans l’ombre en ne sortant que la nuit. Non, Lygari aime se plonger dans le tumulte de la foule pour profiter de la nuée d’émotions qui se dégage de ces rassemblements d’êtres vivants. Et puis, plus la foule est grande, plus le chaos sera puissant au moment d’un cataclysme.

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Enfin, Lygari n’est pas méchant. Il ne se considère d’ailleurs absolument pas comme tel, au contraire, il pense qu’il débarrasse, à sa manière, le monde de la douleur.

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Lygari est maintenu sur le droit chemin par son compagnon de toujours, un serpent blanc aux yeux bleus du nom de Jori.

Physique :

De manière très générale, Lygari est un jeune homme d’un petit mètre soixante douze de haut. Assez léger, il est agile et profite beaucoup de cet atout au quotidien. Des cheveux noirs comme la nuit et des oreilles de renard au pelage de la même teinte encadrent son visage fin aux traits presque encore enfantins. Il n’a pas l’air vieux en dépit de son grand âge. Mais le détail qui lui permet le plus de se démarquer c’est sans aucun doute le bleu turquoise profond de ses yeux. Impossible de confondre Lygari avec quiconque à cause de ce regard envoûtant. Il n’a pas les cheveux très longs mais quelques mèches rebelles lui retombent devant le nez parfois quand il n’y fait pas très attention.

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Tout son corps à l’air très délicat, presque fragile dans un sens. Enfin, ce n’est pas pour autant qu’il faut le sous-estimer. Il n’en a pas l’air, mais sous ses apparences de poupée de porcelaine, il cache des centaines d’années d’entraînements. Il ne gagnera probablement jamais la force, seulement il peut compter en tout temps sur son esprit aiguisé et les connaissances qu’il a amassées au fil des siècles. Et parmi ses ruses les plus communes : le changement d’apparence. Ce n’est qu’un changement mineur cela dit. Il dissimule ses oreilles de renard, ses cheveux s’éclaircissent et il fait apparaître de fausses plaques d’écailles sur son corps.

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Cette apparence de jeune homme à la crinière pâle lui permet de passer inaperçu dans les villes ou on le connaît déjà… Pour de mauvaises raisons. Mais il y a bien deux choses qu’il ne peut pas cacher : les tatouages bleus en forme de lignes sous ses yeux et la couleur turquoise de ses iris.

HISTOIRE : 

“What gets bigger the more you take away ?”

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Le vent soufflait fort, agitant les branches des cerisiers et chassant la brume omniprésente qui dissimulait la nouvelle lune au-dessus de cette modeste demeure. Une sérénité certaine régnait en dépit de l’obscurité, mais entre les murs de la maison, c’était des cris de douleur qui résonnaient. Ils étaient si forts, si désespérés que la nature entière semblait préparer le deuil à venir. Les hurlements d’agonie d’une femme finirent par se taire, laissant la place aux premiers chants d’un nouveau-né aux oreilles de renard noires comme la suie. Né dans une famille de Kitsunes. Söerg aurait dû vivre comme ses parents, un simple petit érudit doté d’un don de voyance qui aurait mis sa magie au profit des autres. Pourtant le destin en décida autrement.

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Le médecin, qui avait accompagné la naissance, déposa l’enfant contre le sein de sa mère… Mais plutôt que de chercher à se blottir contre elle pour se nourrir comme tout nouveau-né l’aurait fait… Non, à la place, ses petites mains se posèrent sur les joues de la mère et des veines noirâtres firent leur apparition sous la peau de la femme-renarde, traçant de longues lignes pour finalement se mettre à courrir sous la peau de l’enfant, comment s’il était en train d’absorber quelque chose… À peine sorti du ventre de sa mère, Söerg aspirait déjà la souffrance de celle-ci. Ce n’était pas un geste si terrifiant, simplement surprenant et finalement altruiste dans le fond, cependant ce n’est pas la vision que se faisaient les spectateurs. Le père de Söerg ne voyait pas ça comme un don bénéfique. Il fit très rapidement placer son “fils”, ou plutôt ce qu’il considérait comme une abomination, dans un établissement religieux pour qu’il y soit éduqué.

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Il était déjà trop tard. Söerg avait goûté à la douleur une fois… Maintenant il ne pourrait plus s’en passer. Les années passant, il grandit, naturellement, entouré, éduqué et il manqua même de peu de devenir un médecin reconnu. Après tout, soulager les gens de leur souffrance pouvait servir à faire le bien non ? Et ce fut le cas, jusqu’à ce qu’un accident se produise. Prenant la douleur d’un malade, Söerg en prit trop d’un coup… Cette femme, déjà proche de la mort, sentant la douleur la quitter, ne chercha plus à s’accrocher à la vie plus longtemps et elle rendit son dernier souffle dans les bras du Renard Noir, le faisant passer pour un meurtrier aux yeux de toute la communauté médicale au sein de laquelle il exerçait.

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Cet incident marqua le début de son errance. Il ne savait pas spécialement ce qu’il était, pourquoi il était devenu un messager de mort ni pourquoi tout le monde semblait comprendre de travers ses objectifs pourtant nobles à l’origine. Et avec le temps, les décennies qui passaient, il abandonna petit à petit son envie de faire le bien du monde et il se concentra beaucoup plus sur sa propre personne, ses besoins et les questions qu’il se posait sur ses origines. Il ne savait pas où aller, mais il ne semblait plus vieillir. Depuis son “meurtre” accidentel, c’était comme si le monde avait cessé de tourner pour lui. Il vivait, prenait de l’âge, mais son corps, lui, ne changeait plus du tout. Söerg avait été marqué par cet épisode et le traumatisme s'exprimait physiquement. C’est aux alentours de l’accident qu’il gagna sa première queue. Il ne savait pas à quoi cela pouvait correspondre à la base… Il savait simplement qu’un jour et s’était réveillé et sur sa table de nuit se trouvait une dague noir mat avec laquelle il se sentait connecté d’une certaine manière.

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Trop de questions restaient sans réponse et passé cent ans, il retrouva la trace de sa Grand-mère qui appartenait à la même espèce que lui… Enfin, il la connaissait sous le nom de “Grand-Mère”, mais elle a toujours été bien plus vieille que cela. Elle répondit à une partie de ses interrogations et lui offrit un merveilleux ouvrage qui regroupait toutes les connaissances qu’elle avait sur leur race mais qui était bien loin d’être complète. Elle venait de confier à Söerg la lourde tâche de compléter le livre.

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Restée jeune, Aisano, la première Nogitsune, se chargea d’une nouvelle partie de l’éducation de Söerg qui prit à ce moment le nom de Lygari, coupant ainsi les ponts avec tout ce qui le rattachait encore à sa vie d’ignorance quant à son espèce. Il se sentait plus proche d’elle que de quiconque dans sa vie. La renarde était une réelle voyante, un troisième œil marquait son front même s’il était généralement dissimulé derrière un bandeau ou un masque.

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Mystérieuse et parfois lunatique, c’est elle qui a mis Lygari sur la voie qu’il suit aujourd’hui mais il ne pourrait pas lui en être plus reconnaissant. Sa vie a un réel sens aujourd’hui et il sait parfaitement que c’est grâce à Aisano qu’il peut avancer avec confiance, la tête haute, chaque fois qu’il prend la route. Enfin, il voyage énormément et ne quitte jamais son ouvrage manuscrit dans lequel il note tout ce qu’il peut sur sa propre race. Il retrouve sa grand-mère à intervalles réguliers pour lui apporter de nouvelles informations même si le plus clair du temps il est seul sur les chemins, prêt à piéger un passant ou un marchand trop imprudent…

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“They need to teach you not to trust a fox. They’re tricksters. They’ll fool you. They’ll fool everyone.”

EVOLUTION

Relations : 

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Stolas​

Connaissance très récente du renard mangeur de douleur, l'ancien aristocrate est devenu un ami proche du Nogitsune qui ne se prive pas pour faire quelques détours et lui rendre visite. Les deux semblent se comprendre plus qu'on pourrait le penser.

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Taigon

Le professeur et Gardien de la rivière Onula a su distraire Lygari pendant un moment. Leur échange n'a laissé que d'excellents souvenirs au renard qui ne manque jamais une occasion d'aller lui rendre visite au bord de l'eau pour parler de tout et de rien.

03

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