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COVAROG

Caractéristiques

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Âge :        51 ans

Nation :   Soxuria

Race :      Humain

Sexe :       Homme

Métier :   Conquérant exilé​

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Avatar :  Ganondorf (The Legend of Zelda)

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Ceci est la fiche d'un de nos membres. Il est strictement interdit de s'en approprier le contenu et les idées sans sollicité le créateur derrière ce personnage. 

COMPETENCES :

Ûž Calamité Ûž

Covarog n'a jamais démontré de facultés magiques très poussées tant qu'Iskandar était là pour lui faire de l'ombre. Mais toute la haine dont il a pu se nourrir durant ses années d'enfermement sert aujourd'hui de base à toutes les maîtrises qu'il peut posséder. Après avoir passé près d'une dizaine d'années plongé sous les sables de Soxuria, sa haine s'est attisée, mais ses capacités magiques également. Mais il attend encore le bon moment pour laisser exploser sa puissance innée. Il ne possède, pour l'heure, qu'un seul des trois fragments d'un artefact dont il avait entendu parler par le passé. En dépit de ses recherches, il n'a jamais pu mettre la main que sur le premier fragment mais depuis son réveil, il n'attend que le moment où il pourra collecter les deux autre...

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Sa magie, qui a prit le nom de "Calamité", avec le temps, se base principalement sur la corruption du monde et de ses vertus intrinsèques. Faire sombrer le monde est de loin le désir le plus profond de Covarog qui œuvre de tout son être pour y parvenir. Sa magie reste, cela dit, de loin son arme la plus efficace pour parvenir à ses fins.

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La corruption ne connaît pas de limites et peut s'étendre à toute âme qui vit. Homme, animal, végétal , absolument tout ce qui vit peut être corrompu et servir ce Maître de la Dévastation.

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Les cauchemars et la violence ne sont alors que des moyens d'illustrer les diverses applications que la corruption peut avoir sur les âmes. Mais quoiqu'il en soit, le résultat est le même : la population s'incline, tétanisée de peur, tandis que le Seigneur Dragmire s'élève un peu plus pour asseoir sa domination sur tout ce qui vit en ce bas monde.

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Depuis son réveil, sa magie s'est développée d'autant plus qu'il a eu le temps de s'entrainer à la contrôler.

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Ûž Utilisations diverses

La Calamité n'a pas de forme définie et Covarog peut donc lui donner des formes très diverses. La variété de ses compétences reflète le temps de réflexion qu'il a pu avoir sur sa propre personne. Des murs défensifs, des éclairs aussi noirs que les abysses, des vagues ondulatoires émises par son corps qui peuvent repousser ou corrompre partiellement un adversaire et ainsi de suite. De la même manière, il peut couvrir une portion de son corps d'un voile sombre pour asséner un coup renforcé à l'adversaire.

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Les effets varient en fonction de l'attaque, la portée également mais aussi l'état de corruption potentielle (ceci est une liste non exhaustive) :

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        ↬ Paralysie : Induite par les vagues ondulatoires, les éclairs ou les attaques physiques directement lancées.
        ↬ Pénétration d'armure et de défenses magiques : Induite uniquement par les coups physiques renforcées.
        ↬ Corruption : Induite uniquement sur les personnes affaiblies ou dont la peau est directement accessible en grande quantité (les bras ne sont pas suffisants). Toutes les attaques peuvent fonctionner pour étendre la corruption.
        ↬ Brûlures : Induites par les attaques de type "boules" lancées.

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Une dernière utilisation peut être décrite mais elle ne constitue pas une attaque à proprement parler. Covarog se nourrit de la corruption et lorsqu'une personne est touchée par cet état, il peut se permettre de drainer une partie de l'énergie vitale de la personne. Ce n'est en rien mortel mais c'est ce qui permet au Destructeur de rester jeune. Il n'est pas immortel, encore moins intouchable, mais il peut tromper le temps en rajoutant quelques années de vie à son compteur. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il apparaît si jeune alors qu'il a pourtant dépasser la cinquantaine d'années.

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Ûž Structure de la Fin

Pour parfaire aux techniques de combat, Covarog peut également étendre ses facultés au domaine du non vivant. Il peut sans mal changer une pierre en sentinelle. Des yeux noirs à pupilles orange vif apparaissent au même titre d'une flaque d'un liquide noir et visqueux qui corrompt quiconque met les pieds dedans. Pour stopper le flux d'informations qu'ils transmettent au Seigneur, il faut les détruire. Feu, flèches, armes... Tout est bon pour réduire ces sentinelles à l'état de bouillie.

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Naturellement, une sentinelle peut être maintenue tant que la tâche sous l'œil est suffisante pour l'alimenter. Dès lors que cette tâche est trop usée, l'œil se fane comme une fleur et disparaît totalement sans laisser de traces...

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Une personne corrompue par la flaque le restera jusqu'à ce que la flaque d'origine disparaisse. Mais une fois qu'on est touché, mieux vaut courir... Le Destructeur et son Chevalier Noir ne sont jamais très loin des sentinelles et ils se feront toujours une joie de terminer le travail entamé par la corruption.

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Ûž Bête du Néant

Covarog est capable d'invoquer une bête de Calamité qui prend l'apparence d'un monstre gigantesque aux défenses proéminentes. Son allure n'est pas sans rappeler celle d'un sanglier ou d'un phacochère mais en beaucoup plus gros, plus agressif et surtout ayant la possibilité de se redresser sur ses membres postérieurs pour attaquer. Sa peau est particulièrement difficile à percer alors que sa force peut balayer sans difficulté un vaillant soldat. En contrepartie, la bête manque énormément d'agilité et de mobilité. Ses mouvements sont faciles à anticiper. Cette forme est l'équivalent d'un monstre de type "tank" qui peut encaisser énormément, faire beaucoup de dégâts sur le coup mais qui ne pourra ni esquiver, ni réellement attaquer étant donné que ses actions sont relativement prévisibles.

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Et c'est bien pour cette raison qu'elle possède une forme alternative qui lui permet de compenser le manque de mobilité en lui faisant perdre une grosse partie de sa résistance naturelle. La bête devient un prédateur agile et à l'aise sur pratiquement tous les terrains. Elle conserver ses défenses mais ses muscles s'atrophient en partie pour laisser place à d'imposantes griffes au bout de ses pattes. Elle prend des allures presque semblables à celle d'un loup géant.

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Bien sûr, ni l'invocation, ni le passage d'une forme à une autre ne sont instantané ou gratuits. Covarog doit au moins rester immobile pendant une minute pour compléter son invocation tout en sacrifiant une partie de ses réserves magiques. Pour ce qui est du changement de forme, le rituel de changement est plus long (2-3 minutes) mais le changement de la bête se fait pratiquement instantanément une fois le rite effectué. Covarog ne doit pas être interrompu dans son rituel sous peine de devoir tout reprendre de zéro. De la même manière que pour l'invocation, le changement de forme a un coût magique.

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Ûž Sbire de la Calamité

Utilisable uniquement sur son plus fidèle serviteur, ce sort corrompt en partie Lothar qui voit ses capacités renforcées au détriment de sa stabilité mentale. Covarog ronge encore et encore son compagnon de route, faisant de lui un soldat clairement supérieur à la moyenne.

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Lothar est le seul à jamais avoir survécut aussi longtemps à la corruption de Covarog. Impossible d'expliquer ce qui différencie de petit des autres, du moins, aux yeux du maître. Dès lors que l'on peut prendre un peu de recul, il apparaît comme une évidence que c'est non seulement leur lien puissant qui permet ce miracle mais aussi la nature des sentiments que le jeune elfe peut avoir à l'égard de l'exilé.

Caractère :

Covarog est sans aucun doute le plus impitoyable des hommes. Il n'accorde pas de seconde chance, pas de faux départ... Une erreur et c'est la fin. La Loi de Soxuria guide ses pas quoiqu'il arrive. Il suffit d'un seul moment de faiblesse pour y laisser la vie. Les Dunes se sont chargées de lui inculquer cette leçon importante dès ses plus jeunes années. Jamais il n'a été choyé, jamais il n'a connu la tendresse et jamais il n'a été plus qu'un pion aux yeux du monde. Et pour toutes ces raisons, il a fait le choix de devenir aussi cruel que l'univers qui l'entoure.

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Pourtant, on raconte que dans ses jeunes années, il était encore assez insouciant. Il croyait en une forme de justice implacable qui se chargeait, chaque fois, de punir les mauvais pour permettre aux Héros de se hisser jusqu'au sommet. Cette vision idéaliste des choses a complètement volé en éclat avec le temps. Comme un miroir éclate sous l'impact, les rêves et espoir de Covarog ont été réduits à l'état de débris sous les talons de sa mère.

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Il a tout appris à la dure. Vivre ou mourir, aucune autre option n'était proposée. Devenir un bourreau ou mourir sous la lame, telle était sa vie aux côté d'Olympia. Le seul rayon de soleil qui éclairait encore ses espoirs restait son frère aîné : Iskandar. Mais comme toujours, le temps a fini par effacer les ambitions héroïques de Covarog. De jeune garçon avide d'équité, un devint un homme à l'image de sa mère. Un conquérant sans pitié qui ne semait derrière lui que des peuples dociles ou des montagnes de cadavres.

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Mais la jalousie rongeait le cœur de ce guerrier dont l'âme s'était ternie avec les années. Quoiqu'il fasse, quoiqu'il entreprenne, quoiqu'il accomplisse, ce n'était jamais suffisant, jamais assez bien pour qu'Olympia le remarque. Covarog était en permanence comparé à Iskandar... Cette atmosphère était bien trop toxique pour le jeune homme qui sombra peu a peu dans la cruauté. Il redoubla d'efforts dans l'espoir de dépasser un jour son frère et ainsi gagner le respect de leur mère. Mais ce jour ne vint jamais grâce à ses actions... Non. Covarog ne devint l'atout d'Olympia qu'une fois le plus gentil des deux frères parti monter sa propre armée. Sans cela, il n'aurait très probablement jamais eu de réelle valeur aux yeux de sa génitrice qui plaçait alors tous ses espoirs sur les épaules d'Iskandar.

Physique :

Ûž Forme Naturelle Ûž

Rien ne peut égaler la beauté des soldats du Désert. Des hommes élevés dans un environnement impitoyable qui n'ont d'autre choix que de s'adapter à des contraintes toujours plus nombreuses. Une peau couleur caramel, teintée par des années de combat en plein soleil et une musculature travaillée par les multiples affrontements qui marquent le quotidien. Covarog ne déroge pas à cette règle.

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Avec sa crinière rousse flamboyante qui tombe jusqu'au bas de son dos et une barbe assez fournie de la même teinte. Son corps est généralement couvert de parures dorées et piercings en tous genres qui viennent rehausser la teinte halée de sa peau. Mais ce qui marque le plus, c'est de loin sa grande taille. Iskandar et lui se sont toujours chamaillé pour savoir lequel des deux était le plus grand mais depuis son réveil il n'y a plus l'ombre d'un doute. Du haut de ses deux mètres vingt, il s'impose aux foules comme une ombre menaçante.

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Pensant près de cent trente deux kilogrammes, il est non seulement grand mais également suffisamment lourd pour emporter ses adversaires avec lui dans ses charges brutales.

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Le plus clair du temps, il porte des vêtements sombres, assez ample pour lui éviter de subir les températures caniculaires de Soxuria, mais qui inspirent directement la crainte. En temps de guerre ses muscles se couvrent d'une lourde armure noire qui le couvre des pieds à la tête. Très régulièrement, il cache aussi sont visage derrière un masque ou un casque. Il veut être craint, mais aussi pouvoir écouter ce que les gens racontent à son propos et pour cela, il doit garder un minimum de discrétion sur le champ de bataille.

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Ûž Seigneur Fantôme Ûž

Le Seigneur Ganondorf Dragmire inspire la crainte et le plus souvent, lorsque son nom retentit, il est déjà trop tard. Sur les champs de bataille, il porte donc un attirail complet, noir et son visage se trouve dissimulé derrière un masque cornu qui ne laisse entrevoir que son menton. De cette manière, personne n'est réellement en mesure de faire le lien entre la personne qu'il dit être en temps de guerre et Covarog, le fils d'Olympia, conquérant de Soxuria.

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Même son cheval devient un outil de terreur à cause, d'une part, de sa taille naturellement gigantesque, mais également de la lourde amure qu'il porte sur le dos. Son galop fait presque penser au son du tonnerre chaque fois que les sabots de la bête frappent le sol. De quoi terroriser les plus farouches guerriers des dunes.

HISTOIRE : 

Ûž Fils de l'Ombre Ûž

Soxuria est une nation qui ne pardonne pas. Covarog l'a bien appris à ses dépends. Il a vu le jour au sein d'une famille qui ne jurait que par la conquête. Sa mère, Olympia, avait déjà enfanté d'un fils : Iskandar. Ce garçon, d'un an plus vieux, avait déjà toutes les faveurs de la génitrice qui plaçait en lui tous ses espoirs. Avec les années, ils grandirent tous les deux, presque main dans la main mais jamais Covarog ne sembla se satisfaire de sa situation. Olympia ne lui prêtait que rarement attention et Iskandar était beaucoup trop naïf pour son propre bien...

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Très vite, la solitude s'empara du jeune garçon qui s'isola de plus en plus. Il restait dans son coin, profitant des quelques enseignements qu'il pouvait tirer de sa mère et dès lors qu'on avait fini de s'intéresser à lui, il partait s'installer pour méditer sur les Dunes. Il ne parvenait pas à trouver son but sur ces terres. Pourquoi Olympia s'était elle donné le mal d'avoir un second fils si ce n'était que pour l'élever de loin ? Mais d'un autre côté, il comprenait. Il acceptait chacune des leçons qu'elle apportait. Covarog a toujours admiré sa mère, la fermeté avec laquelle elle menait son armée et la sévérité dont elle faisait preuve avec sa descendance. Il voulait devenir comme elle. Non. Meilleur qu'elle... Il le pouvait, il en était capable.

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Il faisait tous les efforts du monde pour attirer ne serait-ce qu'un brin de reconnaissance de la part de la Conquérante. Pourtant, jamais il n'eut droit à de quelconques félicitations. Le préféré restait encore et toujours Iskandar... Lui et son grand sourire nais... Covarog ne pouvait plus le voir en peinture. Ils étaient frères, certes, mais la haine qui rongeait peu à peu le cœur du cadet avait fait disparaître il y a déjà longtemps toute forme d'amour fraternel qu'il aurait pu avoir pour son aîné.

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Là où Iskandar avait échappé à la corruption de Nekros, Covarog s'y était plongé sans le moindre remord. Mais plutôt que de se laisser dévorer en entier, il l'a domptée. Il en a fait son arme, sa force et surtout sa seule compagne dans ce monde hostile où il n'est possible de compter sur personne hormis soi-même. Mais jamais il n'a démontré ses pouvoirs devant sa mère ou son frère. C'était son secret. L'arme avec laquelle il deviendrait le plus grand des conquérants. Pendant des années, il a porté le masque de l'enfant docile. Le second fils caché dans l'ombre de son aîné. Il ne parlait pas beaucoup mais il apprenait aussi bien à maîtriser l'art de l'éloquence que le chant de l'épée. Il prenait tout ce qu'il pouvait pour devenir un inarrêtable conquérant.

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Ûž Prodige par Défaut Ûž

Toujours dans l'ombre d'Iskandar, Covarog disparaissait même aux yeux des tribus que visitait son frère. Là où l'on s'inquiétait lors des disparitions prolongées de l'aîné, jamais personne le leva le petit doigt pour chercher le cadet lorsqu'il partait pendant de longues heures afin de méditer sur le sable. Le garçon n'inspirait ni crainte, ni joie, ni pitié... Rien... On ne le connaissait simplement pas... Et cette ignorance permanente ne faisait que renforcer la rage qui faisait bouillonner le sang dans ses veines. L'envie de montrer au monde que lui aussi pouvait diriger des Hommes et écraser des peuples.

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Une dispute entre Iskandar et Olympia... C'est tout ce qu'il fallut pour que le monde se souvienne de l'existence de Covarog, l'Ombre d'Iskandar. L'aîné était en train de s'éloigner, il voulait tracer sa propre voie, loin des idéaux de leur mère. Une volonté que la Conquérante voyait d'un très mauvais œil. Alors, comme on élèverait un chien pour chasser le gibier, elle se jeta corps et âme dans l'éducation de Covarog qui devint son nouvel Iskandar...

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Mais le second fils n'était qu'un pion. Un outil pour rattraper celui qui s'était enfui. Covarog en était pleinement conscient mais il entra sans mal dans la peau du nouveau prodige. Il redoublait d'efforts ne serait-ce que pour égaler la puissance de son aîné. Au fond, il espérait encore pouvoir rendre Olympia fière. Mais plus les mois passaient, plus cet espoir se fanait pour finalement se noyer dans la noirceur sous-jacente qui rongeait le corps du soldat.

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L'heure du Duel vint enfin. Monté sur son fier étalon noir, Covarog se mit en route, poursuivant Iskandar et suivant les traces laissées par son frère aîné dans ce monde ravagé. Phantom fendait les dunes, son galop semant la terreur partout où le cavalier osait passer. Il ramenait la crainte là où Iskandar avait apporté la joie. Son but était simple : vaincre son aîné et le rapporter à Olympia dans l'espoir d'un minuscule compliment. Mais évidemment, les choses ne se déroulent jamais comme prévu... C'est toujours ainsi et le duel qui opposa les frères ne fait pas exception à la règle.

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Ûž Le Choc des Titans Ûž

Lorsque Covarog mis enfin la main sur son frère aîné, le combat ne su tarder. Il avait tant de comptes à rendre, tant de colère à évacuer... Il ne perdit pas son temps en grands discours. Il se jeta simplement sur son frère, bien décidé à lui faire payer toutes les années qu'il avait eues à passer dans son ombre, comme un misérable esclave qu'on oublie dès qu'on ne le regarde plus.

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Un affrontement sans merci prit place au milieu des Dunes. Les deux frères se faisaient face. Iskandar tentait encore de raisonner Covarog, lui répétant que jamais personne n'avait négligé sa présence... Mais le cadet ne voulait rien entendre. Complètement aveuglé par cette rage qui courrait dans ses veines depuis des années, il ne pouvait plus faire machine arrière et encore moins douter des convictions qu'on lui avait enfoncé dans le crâne avec le temps.

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S'il voulait faire ses preuves, il devait rapporter Iskandar à Olympia pour qu'elle fasse de lui son soldat de tête. Il s'était fait à l'idée que jamais il ne pourrait égaler son frère aux yeux de leur mère, alors pendant son long chemin il s'était décidé. Il renverrait Iskandar dans les bras de leur génitrice tandis que lui prendrait son envol pour conquérir le monde. Si Olympia voulait diriger, alors elle devrait affronter son enfant oublié un jour.

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Le combat dura des heures. Covarog tentait encore et encore de prendre l'avantage, mais sa magie était à l'image de son esprit : instable. Contrairement à Iskandar qui avait tout fait pour s'entraîner durement pendant des années, le cadet n'avait jamais reçut de conseils concernant cette puissance que renfermait son corps. Il était désavantagé et complètement guidé par une Haine presque aussi vieille que lui... Sa défaite vint après pratiquement une journée entière d'acharnement. Vaincu et épuisé, il se laissa tomber mais son visage n'exprimait aucun soulagement, seulement un désir de vengeance... Son corps disparut, avalé par le désert et Iskandar n'eut d'autre choix que d'abandonner la carcasse de son cadet, enfin libéré de l'emprise d'Olympia.

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Ûž Le Réveil de l'Oublié Ûž

Engloutit par le sable, Covarog eu l'impression de chuter, encore et encore jusqu'à ce que son corps s'arrête, figé, comme retenu par une main invisible. Il avait disparu et reposait désormais dans les tréfonds d'un temple autrefois fièrement dressé sur les Dunes. Une main aux reflets cyan avait agrippé son poitrail, le soutenant et lui évitant un atterrissage douloureux. Plus douloureux que l'impression de mourir ? Probablement pas... Mais elle était là... Comment ? Pourquoi ? Des raisons aussi mystérieuses qu'inexplicable... Quoique, maintenant qu'il peut prendre un peu de recul, il songe simplement que c'était là une manifestation incontrôlée de ses facultés innées.

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Pendant pratiquement une dizaine d'années il resta là à reposer... Son corps se momifia lentement pour se préserver tandis qu'il usait de ses dernières forces pour dresser de lourdes barrières magiques autour de ce qu'il pensait être son tombeau. Ses yeux fermés sur cette obscurité omniprésente il attendit... Encore et encore, comme si la délivrance pouvait venir d'ailleurs.

Il médita, comme il avait prit l'habitude de le faire étant enfant et il appris... Avec le temps il découvrit les secrets de ses dons, la puissance de sa magie mais surtout, il comprit qu'il était loin d'être mort. Son corps n'attendait qu'une renaissance, une petite étincelle pour reprendre du mouvement.

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Cette étincelle ? Elle lui vint d'un jeune adolescent trop curieux qui fit tomber sans mal les barrières entourant le corps de l'Oublié. Il s'approcha, lentement, cherchant à comprendre ce que faisait un corps dans les tréfonds d'un temple abandonné... Mais dès lors qu'il passa à portée, le bras de Covarog se saisit du garçon. La poigne de l'endormi se referma sur le poignet du jeune aventurier, aspirant l'énergie vitale du garnement et laissant une trace indélébile de son passage sur la peau d'albâtre du soldat... Lothar venait d'être corrompu... Subjugué par le Maître, Lothar resta à ses côtés et depuis deux longues années maintenant, il est devenu le serviteur de Covarog. Ensemble ils parcourent les terres de Yumina avec pour objectif de ne faire qu'une bouchée de cet univers.

EVOLUTION

Relations : 

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01

Lothar

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02

Iskandar

03

???

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